samedi, 16 mai 2009

Serge LAMA chanson du 16 MAI 2009

Le Triomphe

Le Triomphe

Amoureux il était, maladroit et servile
il aurait un à un baiser tous ses cheveux
Il avait disons le presque l'air imbécile
Quand il voulait ne pas en être un à ses yeux.
Mais depuis qu'il l'a eu, depuis qu'il la possède
Maintenant qu'il la mise dans le fond de son lit
ya plus que pour sa fête, qu'il est encore gentil.

Tel qu'en lui même enfin, le Triomphe le change,
ce garçon si gentil, si joli, si poli.
Un démon sommeillait, sous son visage d'ange
Et la gloire qui dit tout le révèle au grand jour.

Ce n'est pas par Hasard, qu'il a pris la soutane
A vingt ans il était un abbé merveilleux
Connaissant l'évangile sur le bout de son âme
Et il aimait les hommes autant que le bon dieu.
Devant tant de vertu, il est monté en grade,
aux fêtes lithurgiques aujourd'hui on le voit
en habit de parade, faire le signe de croix.

Tel qu'en lui même enfin, le Triomphe le change,
ce garçon si gentil, si joli, si poli.
Un démon sommeillait, sous son visage d'ange
Et la gloire qui dit tout le révèle au grand jour.

Tourneur à 14 ans à 30 ans contremaitre
Dans l'usine c'était de très loin le meilleur
Et pour le comité d'entreprise peut être
le plus persuasif de tous ses orateurs
Mais depuis que l'état, l'a nommé pour qu"il vienne
Servir de trait d'union entre base et sommet
On murmure à la chaine qu'il aurait bien changé.

Tel qu'en lui même enfin, le Triomphe le change,
ce garçon si gentil, si joli, si poli.
Un démon sommeillait, sous son visage d'ange
Et le gloire qui dit tout le révèle au grand jour.

Débutant il frayait avec les journalistes
le moindre écrivaillon devenait son copain
pour chanter trois chansons sur la plus humble piste
Il faisait comme on dit et des pieds et des mains
Mais depuis qu'en photo il a partout son buste
Maintenant qu'il est là, ou il voulait monter
Maintenant c'est tout juste, s'il aime encore chanter.

Tel qu'en lui même enfin, le Triomphe le change,
ce garçon si gentil, si joli, si poli.
Un démon sommeillait, sous son visage d'ange
Et la gloire qui dit tout le révèle au grand jour.

Commentaires

Isabelle c'est vraiment une super idée de mettre un lien pour écouter la chanson;tous les matins, au gré de tes envies,c'est un réel plaisir , d'écouter tel ou tel titre.
Merci

Ecrit par : Christine | dimanche, 29 octobre 2006

Cest un avis tout à fait personnel mais je trouve la peinture "bizarre" !!!

Ecrit par : Zou | dimanche, 29 octobre 2006

oui merci isabelle !

Ecrit par : isa21 | dimanche, 29 octobre 2006

La peinture, ma petite Zou je la trouve également particulière, mais j'ai pensé qu'elle correspondait bien aux paroles, de l'homme aux deux visages de cette chanson

Ecrit par : isabelle | dimanche, 29 octobre 2006

Tout à fait Isa!! Peut-être que je me répète mais le fait de pouvoir écouter une chanson chaque jour est super!!

Ecrit par : yvane | lundi, 30 octobre 2006

Tres belle cette chanson et tellement vrai , la gloire change souvent les gens helas

Ecrit par : jean-yves | lundi, 30 octobre 2006

formidable.
Jái decouvert cette site aujoud'hui en j 'aime les chansons de Serge depuis presque 30 ans!!!

Quand il peut visiter hollande svp??

Irma

Ecrit par : Irma | mardi, 31 octobre 2006

Serge a visité notre pays. je crois c'était 2004????
Ensemble avec Isabelle Aubret de Gand à Amsterdam, avec une croisière ( un paquebot, ha ha , une navire de plaisance(Titanic)??? 4 jours.
Peut-être ils ont chanté quelques chansons.
Je sais pas. Qui le sait??

Amicalement, Jan Schipper.
Isabelle Aubret avec sa chanson magnifique "Le Boulevard Aragon".

Isabelle Aubret
BOULEVARD ARAGON


On y voit une rose morte
Sur un rosier telle ment vivant
Et dont la sève est telle ment forte
Qu'y fleurit la rose des vents.
On y croise un regard superbe
Un doux regard déjà éteint
Qu 'aucun poète, fumeur d'herbe
N'apercevra dans ses lointains.
On y lit l'avenir des hommes
Sur des affiches de couleurs
Un avenir immense comme
La seconde après la douleur.
Le malheur au malheur ressemble
Il est profond, profond, profond
Courons l'ensevelir ensemble
Sur le Boulevard Aragon.

Personne n'est surnuméraire
Tout le monde est inespéré
Tu l'as dit en prenant, mon frère,
La voix Ferrat, la voix Ferré.
Un jour, la guerre, vieux fantôme,
N'excitera plus les vautours
Et le vertige de l'atome
Se désintégrera un jour.
On saura voir au clair de l'âme
La transparence de la peau.
On jettera les oriflammes,
On rassemblera les drapeaux.
Un jour, un jour, demain peut-être
Un enfant fou aura raison
Et cet enfant pourrait bien naître
Sur le Boulevard Aragon.

Sur le silence de ta tombe,
Louis, l'absence fait semblant
Et, parfois, quand la neige tombe
Je crois revoir tes cheveux blancs
Envers et contre les rapaces
Je chante pour passer le temps
Et je me fous du temps qui passe
Seul ce qui reste est important.
Plus tard, bien plus tard, quand les fleuves
Iront vers le bon océan
- A moins que l'on ait fait la preuve
De l'existence par le néant -
Nous irons boire à la fontaine
Un vin qui portera ton nom
Et les auberges seront pleines
Sur le Boulevard Aragon.

Ecrit par : jan schipper | lundi, 06 novembre 2006

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