mardi, 12 mai 2009
Serge LAMA " Dédoublement de personnalité"
Voici une chanson tirée de l'album " Les ballons Rouges " en 1967
21:14 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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Voici une chanson tirée de l'album " Les ballons Rouges " en 1967
21:14 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Commentaires
Merci Isabelle! Ça m'a fait bien plaisir de réentendre cette belle chanson qui est hélas un peu trop oubliée à mon goût.
Ecrit par : Teresa | mardi, 12 mai 2009
Bonjour Isabelle et les autres.
Oui très bien, aussi la chanson "Comme elles étaient belles!!
Le Texte:
Serge Lama
DÉDOUBLEMENT DE PERSONNALITÉ
Toi, tu n'es pas comme la vigne,
La vigne vierge de chez moi,
Il faut bien que je me résigne
À partager mon lit en trois.
T'es pas plus mauvaise qu'une autre,
Mais tu ne connais pas de loi:
Il me faut accepter qu'un autre que moi
Se vautre sous tes draps.
Quand on est tous les trois couchés,
Je souffre par moment de ton
Dédoublement de personnalité.
Tu m'avais jeté à la face
Qu'il y avait deux filles en toi
Il faut bien que mon coeur se fasse
À la coexistence à trois;
Quand l'amour nous prend à la gorge
On accepte n'importe quoi,
Mais, mais, mais, mais, mais
Quand tu t'endors contre Georges
Ça me tourmente malgré moi.
Quand on est tous les trois couchés,
Je souffre par moment de ton
Dédoublement de personnalité.
Chacun a sa façon sur terre
De parler d'amour, à mi-voix,
Moi je suis contraint de me taire
Quand il part et vice versa.
Si toi, t'es sûre d'être la mère
De l'enfant qui sommeille en toi,
Nous, par contre l'on s'exaspère
À faire des règles de trois.
Quand on est tous les trois couchés.
Je souffre par moment de ton
Dédoublement de personnalité.
Qu'importe au fond, puisque l'on t'aime,
Tous ces détails ne comptent pas,
Ça nous arrange bien quand même
Lorsque l'on veut sortir sans toi,
Car dès qu'un de nous deux découche
Il y en a toujours un qui est là,
Toujours un qui colle à ta bouche,
Lorsque l'autre ne rentre pas
Et tant pis, si c'est un péché
On se sert par moment
De ton
Dédoublement de personnalité
Amicalement Jan Schipper.
Serge Lama
__________________________
COMME ELLES ÉTAIENT BELLES
____________________________
C'était en mil neuf cent, je crois,
C'était en mil neuf cent déjà,
Le temps des livres et du papier,
Sous le regard désabusé
Du professeur mal habillé,
Faut pas y penser.
C'est en mil neuf cent, et bien oui,
C'est en mil neuf cent aujourd'hui,
Quand on sort
On a mal au coeur,
On connaît les livres par coeur,
On et devenu professeur,
Faut pas y penser.
Comme elles étaient belles,
Le coeur tendre
À nos coeurs mal famés,
Elles étaient si belles
Que le vent n'osait pas leur parler,
On allait vers elles,
On leur disait bonjour
En passant.
Elles étaient cruelles,
Elles avaient quinze ans.
Voici venir la fin d'été,
Les feuilles mortes sont tombées,
Septembre est un mois familier.
Il pleut des larmes de rentrée,
Dans le livre des écoliers,
Faut pas y penser:
Sept heures et demi
Huit heures moins vingt,
L'odeur du café le matin,
Des tâches d'encre sur les bancs,
Le regard triste des enfants
Qui rêvent déjà d'être grands,
Faut pas y penser.
Comme elles étaient belles,
Le coeur tendre
À nos coeurs mal famés,
Elles étaient si belles
Que nos coeurs n'osaient pas leur parler,
On allait vers elles,
On leur disait des vers en pleurant,
Elles étaient cruelles,
Elles avaient quinze ans,
Quinze ans, y'a déjà longtemps.
Jan Schipper
Ecrit par : jan schipper | vendredi, 15 mai 2009
Bonjour Isabelle et les autres.
Oui très bien, aussi la chanson "Comme elles étaient belles!!
Le Texte:
Serge Lama
DÉDOUBLEMENT DE PERSONNALITÉ
Toi, tu n'es pas comme la vigne,
La vigne vierge de chez moi,
Il faut bien que je me résigne
À partager mon lit en trois.
T'es pas plus mauvaise qu'une autre,
Mais tu ne connais pas de loi:
Il me faut accepter qu'un autre que moi
Se vautre sous tes draps.
Quand on est tous les trois couchés,
Je souffre par moment de ton
Dédoublement de personnalité.
Tu m'avais jeté à la face
Qu'il y avait deux filles en toi
Il faut bien que mon coeur se fasse
À la coexistence à trois;
Quand l'amour nous prend à la gorge
On accepte n'importe quoi,
Mais, mais, mais, mais, mais
Quand tu t'endors contre Georges
Ça me tourmente malgré moi.
Quand on est tous les trois couchés,
Je souffre par moment de ton
Dédoublement de personnalité.
Chacun a sa façon sur terre
De parler d'amour, à mi-voix,
Moi je suis contraint de me taire
Quand il part et vice versa.
Si toi, t'es sûre d'être la mère
De l'enfant qui sommeille en toi,
Nous, par contre l'on s'exaspère
À faire des règles de trois.
Quand on est tous les trois couchés.
Je souffre par moment de ton
Dédoublement de personnalité.
Qu'importe au fond, puisque l'on t'aime,
Tous ces détails ne comptent pas,
Ça nous arrange bien quand même
Lorsque l'on veut sortir sans toi,
Car dès qu'un de nous deux découche
Il y en a toujours un qui est là,
Toujours un qui colle à ta bouche,
Lorsque l'autre ne rentre pas
Et tant pis, si c'est un péché
On se sert par moment
De ton
Dédoublement de personnalité
Amicalement Jan Schipper.
Serge Lama
__________________________
COMME ELLES ÉTAIENT BELLES
____________________________
C'était en mil neuf cent, je crois,
C'était en mil neuf cent déjà,
Le temps des livres et du papier,
Sous le regard désabusé
Du professeur mal habillé,
Faut pas y penser.
C'est en mil neuf cent, et bien oui,
C'est en mil neuf cent aujourd'hui,
Quand on sort
On a mal au coeur,
On connaît les livres par coeur,
On et devenu professeur,
Faut pas y penser.
Comme elles étaient belles,
Le coeur tendre
À nos coeurs mal famés,
Elles étaient si belles
Que le vent n'osait pas leur parler,
On allait vers elles,
On leur disait bonjour
En passant.
Elles étaient cruelles,
Elles avaient quinze ans.
Voici venir la fin d'été,
Les feuilles mortes sont tombées,
Septembre est un mois familier.
Il pleut des larmes de rentrée,
Dans le livre des écoliers,
Faut pas y penser:
Sept heures et demi
Huit heures moins vingt,
L'odeur du café le matin,
Des tâches d'encre sur les bancs,
Le regard triste des enfants
Qui rêvent déjà d'être grands,
Faut pas y penser.
Comme elles étaient belles,
Le coeur tendre
À nos coeurs mal famés,
Elles étaient si belles
Que nos coeurs n'osaient pas leur parler,
On allait vers elles,
On leur disait des vers en pleurant,
Elles étaient cruelles,
Elles avaient quinze ans,
Quinze ans, y'a déjà longtemps.
Jan Schipper
Ecrit par : jan schipper | vendredi, 15 mai 2009
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