jeudi, 10 novembre 2005

Petite "news"

 On vient de m'annoncer que Le magazine PLATINE met à nouveau Serge à l'honneur ce mois ci.
c'est une info que je n'ai pas encore eu le temps de vérifier...
Je vous la confie comme on vient de me l'annoncer......
Feuilletez peut être un peu le journal.....
L'article porterait sur l'excellent spectacle que Serge donne à MARIGNY en ce moment et que le journal a beaucoup apprécié.. L'artiste en sort ( est il dit) extrèmement grandi !!

samedi, 05 novembre 2005

Article sur TELESTAR

Une fois n'est pas coutume, je vous mets ici à télécharger l'article paru dans le téléstar  de cette semaine.

Sans grand interêt et très court ! il est cependant assez rigolo...medium_article_telestarlama.jpgarticle_telestarlama.jpg

 

 

mercredi, 14 septembre 2005

Article de presse du 14 octobre LIBERATION par Gilles Renault

LIBERATION

Chanson. Deux mois de concerts parisiens avec l'accordéoniste Serge Tomasi.
Serge Lama repasse les plats

Par Gilles RENAULT

vendredi 14 octobre 2005 (Liberation - 06:00)

 
Ne pas se tromper de nom. A la caisse du théâtre Marigny, établissement circulaire (conçu par l'architecte Charles Garnier) peu enclin à privilégier l'expérimentation ­ Belmondo, Delon, Leeb, Adjani y ont autrefois pris leurs aises ­, deux affichettes résument l'offre du moment : Serge Lama et Landru. Le second, en réalité, succédera début décembre au premier, sous les traits de Régis Laspalès. Il est aussi un peu moins cher (22/45 euros, contre 30/51). Ceci dit, les deux hommes ont en commun un lien affirmé avec la gent féminine. Mais la comparaison ne va guère plus loin, puisque feu le rentier les faisait brûler, tandis que le chanteur, lui, se contente de les attiser. Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui, bien que le gros des troupes laudatives se recrute désormais dans les clubs de scrabble.
Surfant sur les époques, Serge Lama, lui, garde la même coupe de cheveux, symbole d'une immuabilité que seule Mireille Mathieu songerait à lui contester. La silhouette à peine forcie, à 62 ans, dont quarante de métier (débuts en 1964, à l'Ecluse, légende du cabaret rive gauche), il garde le rythme. En février 2003, Lama avait fêté ses 60 ans à Bercy. Les bougies à peine soufflées, il a ensuite maintenu le cap en baissant la voilure, puisque «Accordéonissi-mots» est un projet bicéphale où le chanteur fait équipe avec le seul Sergio Tomasi, ex-porte-soufflet de Barbara et Greco.
Immersion. «C'est un spectacle qui a la prétention de ne pas en avoir, argumente son initiateur. Certains disent qu'il est minimaliste, intimiste, confidentiel. Nous, on ne le qualifie pas. Je fais passer 50 % de ce que les spectateurs attendent et, parallèlement, je leur propose des choses qui les déroutent.» Vingt-trois airs (medley compris) garnissent les cent cinq minutes du tour de chant. Lama, chez qui les premières marques de transpiration apparaissent au quatrième morceau (T'en fais pas), s'y montre à son aise, poétise ou taquine les cheveux blancs, comme lui-même.
Grave ou libertin, grivois ou affecté, le ton varie au gré des refrains, que le public reprend parfois mezzo voce (la Rengaine, la Braconne, Chez moi, Je t'aime à la folie, Femmes, femmes, femmes...) avec ce petit côté «la France sous Giscard» qui fait le charme maso de l'immersion. L'artiste se targue d'appartenir à un temps «où le subjonctif était impératif» et les couplets hébergent un vocabulaire en voie d'extinction ­ «plisseuse, blanchisseuse/brodeuse/couseuse», «Gardénal» ­ jusqu'au rituel morceau de bravoure Je suis malade, achevé a capella.
Traficotage. Assis aux côtés de Serge Lama, souriant, Sergio Tomasi ne ménage pas son instrument. Au point, après traficotage, de lui extorquer des sons étrangers (flûte, piano, hautbois, clarinette...) et de «parasiter» un accompagnement qui, pour le coup, aurait gagné à assumer plus franchement la sobriété de l'énoncé.
Près de 200 dates ont été honorées depuis février 2004, devant 100 000 adeptes environ. Après ces deux mois de présence parisienne ­ là où fut donné Napoléon, en 1986 ­, le spectacle battra à nouveau la campagne en février. Entre-temps, afin de soulager la corvée des cadeaux de Noël, un CD commercialisé le 8 novembre (en deux tailles : simple et double), puis, quinze jours plus tard, l'inévitable DVD permettront de résoudre le cas des aïeux.

mercredi, 10 août 2005

2eme article sur le récital de Marseille 05

Danièle et Françoise ont eu la gentillesse de me faire parvenir les coupures de presse relatant le dernier concert de Serge avant l'été. Merci à elles deux et n'hésitez pas les uns et les autres à en faire autant lorsque Serge LAMA passe près de chez vous, je me ferai un plaisir de remplir cette nouvelle rubrique " articles de Presse"

Marseille actualité

 

Juin 2005

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Au théâtre du Gymnase

LAMA, l’âme et la folie

 

C’est un serge lama étonnant qui brûlait hier soir les planches du gymnase phocéen

Il y sera encore ce soir tour à tour ( très drole) ou très émouvant, accompagné par le malicieux Sergio tomassi ;

Deux Serge sur un plateau ; le premier, italien, fut l’accordéoniste de Barbara ; le second qui a d’ailleurs débuté en 1Ere partie de la longue dame brune, voici une quarantaine d’années, a écrit quelques très belles pages de la chanson française. Ce soir, il vient les chanter, celles là et d’autres moins connues avec un seul compagnon. «  Chez moi », « D’aventures en aventures », «  les ballons rouges », « Mon ami mon maitre », « Femmes femmes femmes », «  feuille à feuille », «  la chanteuse a 20 ans »……Que du bon !!

«  Tout est fait maison »..prévenait il annonçant les étranges sons qui allaient surgir de l’accordéon de son compagnon.
L’instrument devenait piano, flûte ou contrebasse, souvent pour le meilleur, parfois aussi pour le pire ( tragique effet Bontempi/ Charlie Oleg). Mais qu’importe : l’essentiel, les mots de Lama, son émotion à fleur de peau, sa rage et sa douceur mêlées, son ardeur et sa hardiesse ( sublime Esclave) c’est de l’émotion à l’état pu ( l’Algérie, ou Je suis Malade sans micro). Alors, en effet, on est chez LAMA comme à la maison, et le public, défie sans problème la chaleur étouffante de cette fin de Juin sans clim’ découvrant aussi un véritable showman entre Bedos, Bigard et Devos, avec Camilla « consort », Aznavour taquiné et Tapie dans l’ombre…Irrésistible. Alors quand il prévient pour une dernière «  Ile » que les spectres de Trenet, Brel ou Reggiani apparaissent, Lama vient se draper dans le rideau et savoure l’amitié complice d’une public, qui chantonnera à la sortie longtemps «  Je t’aime à la folie, je t’aime à la folie , je t’aime à la folie …

 

Denis BONNEVILLE

   

Récital à Marseille en Juin dernier

Récital

 
 

Serge lama, le chanteur

 a toujours 20 ans

 

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Quelle belle idée que ce retour à la formule cabaret de ses débuts quand en 1964, il faisait avec trois titres la première partie de Barbara, à l’écluse. 41 ans après, Serge LAMA, avec Accordéonnissi’ mots, tient la scène pendant deux heures, juste accompagné, par le «  déconcertant » accordéon de Sergio Tomassi. De salles des fêtes en salles polyvalentes, le duo aboutit dans le bel écrin du gymnase. Scellant avec le public ami de Marseille de jolies retrouvailles. Si ce n’était la chaleur, suffocante malgré la climatisation, la soirée aurait été parfaite. En tout cas, il n’y eut aucune fausse note sur le plateau. Comme semblant se lâcher, la soixantaine passée, le chanteur de toujours 20 ans se fait tour à tour taquin et rigolard, ou plus sérieux mélancolique. Des Ballons rouges, premiers grand succès de 1967, à l’incontournable « Je suis malade »  de 1973, en rappel a capella pour  le frissonnant final, l’artiste a égrainé quatre décennies d’amours avec les femmes, avec le public.
Auteur de mots qu’on entend chose devenue rare aujourd’hui- et qui dont toujours mouche, le poète, qui définit la chanson comme quelques notes qui tombent amoureuses de quelques mots, n’est pas sans évoquer Claude NOUGARO ; avec papa qui lui aussi barytonnait, Carrières trajectoires différentes mais même amour du métier ; L’un nous a quittés, l’autre porte encore haut cet héritage d’une interprétation de qualité, sans faille,avec cette voix unique, reconnaissable dès qu’elle se fait entendre, dans le noir, des coulisses.

Humoriste

Jouant des années qui ont passé, s’en amusant pour ne pas avoir à les regretter, Serge LAMA se transforme ô surprise, en humoriste, amateur de petites phrases, de considérations sur l’actualité et même…d’imitation ( un Aznavour assez vipérin à la fin) Lors du faux entracte, où il reste sur scène. Il le confesse : « Vous ne pensiez pas qu’il y aurait BIGARD pour le même prix ! » lâche t’il à une salle conquise, aux anges, qui s’évente comme elle peut mais rit , applaudit, reprend les refrains «  mieux qu’à Nice » !!

Terriblement attendrissant quand il entonne «  l’Algérie » ou donne sa version de « Ave Maria, » il se fait rocker, lunettes noires et veste blanche, pour « Superman » avant d’offrir un ultime bouquet d’artifice, façon Devos sur « Je t’aime à la folie » ; « d’aventures en aventures », « femme, femme femme », revue avec humour et je suis malade terminent en beauté un récital enivrant.

Patrick Merle.

lundi, 20 juin 2005

Article de presse

J'ignore si tous les journaux font de même...mais je me suis risquée de demander par internet à la charente libre l'article qui aurait éventuellement pu être écrit...après le passage de Serge LAMA à Sireuil..( voir la note à ce sujet le 9 Juin dans la rubrique "concerts") et ce matin dans ma boite aux lettres mail j'ai l'agréable surprise d'avoir cet article dans son intégralité que je m'empresse de vous livrer bien entendu..
Merci beaucoup à son auteur et à La Charente Libre " éminent journal quotidien de ma région d'origine"


Serge Lama entre rires et larmes
medium_lamachante.jpg Sur une scène drapée de noir, le chanteur bordelais de «cinquante-dix ans passés» a réussi à emmener les 900 spectateurs en voyage dans un univers poétique et drôlatique où les chansons anciennes et plus récentes racontent sa vie, racontent la vie. Accordéonissi-mots est un très beau spectacle, vivant et surprenant. Seulement accompagné par l'accordéon à mille voix de Sergio Tomassi, son complice depuis quelques années, Serge Lama débute dans les coulisses par «Les ballons rouges» puis «Mon ami, mon maître» avant de faire un premier aparté: «Je vais chanter avec ma propre voix tout le spectacle ce qui sera de plus en plus rare». Première connivence, premiers éclats de rire, le grand Serge prend la main de son public pour ne plus la lâcher.
Entre les moments d'émotions et de larmes pour certains («L'Algérie», «Devenir vieux», «D'aventures en aventures»), des entractes de rires où Lama vend ses «esquis-mots» et égratigne le «non» à l'Europe, le prince Charles et sa nouvelle femme Camilla, bouscule Trénet et Aznavour, donne rendez-vous dans un hôtel imaginaire… puis endosse un de ses rôles favoris: celui de l'amant idéal («Superman», «Femmes, femmes, femmes…») et s'en va sur la pointe des pieds, presque à regrets après une interprétation a cappella d'une petite merveille, «La vie simple et tranquille». A peine le rideau est-il baissé, que l'artiste s'en va, monte dans l'auto et s'endort sur épaule de son impresario…
F.B.